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5.1.08

Consommation d'électricité en France : un honteux record

La consommation responsable n'est pas la priorité des français. Espérons que les chinois se comportent mieux.


"Le lundi 17 décembre à 19 heures, la consommation électrique française a établi un nouveau record : 88 960 MW.


Pour satisfaire cette demande, les 58 réacteurs nucléaires, 28 centrales thermiques à flamme (gaz-pétrole-charbon), 450 barrages hydroélec-triques, 1049 éoliennes, sans compter les incinérateurs avec valorisation énergétique, les chaudières à cogénération à bois et autres installations anecdotiques que compte la France n’ont pas suffit." lire l'article


La jet set m'agace 2

Nous n'avons pas les mêmes valeurs, nous n'avons pas les mêmes préoccupations. Voici mon illustration, histoire de me soulager...


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Pollution                         Dégradation                    Désertification

La jet set m'agace

Aujourd'hui, nombreux sont les sites traitant de développement durable et de consommation responsable. Certaines associations y consacrent des pages pour tenter de nous responsabiliser. "Eco-citoyen", "eco-consommateur", "consommateur responsable", "eco-gestes", toutes les appellations sont bonnes pour attirer notre attention sur l'importance de nos actions car tous sont formels, nous allons dans le mur si nous ne changeons rien.


"On a besoin de tout le monde pour sauver la planète", "besoin d'une prise de conscience générale", etc... Bien c'est là que ça coince. Qu'allons-nous faire de tous ces millionnaires, milliardaires, multimilliardaires ? Ces individus qui font leur shopping en jet privé ? Saviez-vous qu'un yacht consomme en moyenne 160 litres de carburant à l'heure ? 24 heures en mer pour la jet-set correspondent à 96 pleins de ma Clio ! Certains yachts consomment jusqu'à 700 litres à l'heure, en plus d'être ornés de bois précieux...


Leurs ambitions et leurs aspirations à un mode de vie toujours plus opulent va à l'encontre de tous les efforts que nous entreprenons pour préserver notre planète, c'est frustrant. Et plus nous consommerons, plus ils seront fortunés... à méditer surtout au moment de privilégier les transports en commun à sa voiture. Le Service Public, quant à lui, recommande la marche Changement climatique: comment pouvez-vous le maîtriser ?.


Il est évident que si la prise de conscience n'est pas générale, les efforts entrepris par certains seront vains. Tony Blair déclarait, il y a quelques années, que la Grande Bretagne réduirait ses émissions de GES de 40 à 50 % sur 10 ans mais était conscient que la croissance chinoise anéantirait cet effort en l'espace d'un an. Bien, je déclare aujourd'hui que tous mes efforts sont réduits à peau de banane par la jet set !


Bien sûr, il ne faut pas baisser les bras. Continuons et améliorons notre mode de vie en faveur de l'environnement et plaignons ces pauvres esprits dénués de conscience.


4.1.08

Pas de futur pour l'environnement

Les fusions-acquisitions ont atteint un nouveau record en 2007. Les multinationales deviennent plus puissantes chaque année, c'est effrayant. Peu soucieux de l'environnement mais attentifs à leurs investissements pour maintenir et inventer nos besoins, ces lobbies auront notre peau. Si nous ne réagissons pas tout de suite, après avoir pris le soin de manipuler les gouvernements, ils contrôleront totalement notre consommation. Nous n'aurons plus d'autres choix que d'accepter des produits de grande distribution, les fabricants locaux auront disparus, et notre bonne santé avec.


Nouveau record pour les fusions-acquisitions début 2007

Internationaliser l'Amazonie...

L'Amazonie est en danger. Certains pensent qu'ôter ce patrimoine naturel au Brésil permettrait de mieux le protéger. Il est vrai que le gouvernement brésilien avait promis de combattre le changement climatique en s'engageant à protéger ses forêts. Le souci est que l'Amazonie est un autre monde, coupé du monde... Autant dire que ça n'est pas chose facile de la protéger quand on sait que les industries forestières, pétrolières et alimentaires agissent en toute impunité.


Mais internationaliser l'Amazonie va-t-il changer quelque chose ? Des casques verts vont la protéger en permanence ? S'il n'y a aucune intervention sur place, les lois à elles seules ne suffiront pas à sauver l'Amazonie, l'environnement en sait quelque chose... Si toutes les lois environnementales étaient respectées dans le monde, nombreuses sont les ONG qui n'auraient plus lieu d'être.


Je pense que le Brésil devrait commencer par combattre la corruption pour sauver ses forêts. Mais voici l'opinion pertinente de Christovam Buarque, ministre brésilien de l'Education : Faut-il internationaliser l'Amazonie ?


29.12.07

L'environnement aussi dépend de Bilderberg...

Le pouvoir privé est devenu tout puissant. Nos dirigeants politiques ne sont plus que de vulgaires pantins. Et parce que tout le monde se laisse manipuler, l'environnement se meurt. Merci Bilderberg et les autres... Mais imaginez un instant leur tête si nous changions tous notre mode de consommation ! Pensez-y chaque fois que vous mettrez les pieds dans une grande surface... Pourquoi ne pas acheter moins mais local ? Il suffirait juste de renoncer à quelques cochonneries grande distribution. 


BILDERBERG : UN DES VRAIS CENTRES DE DECISION

par Raoul Marc JENNAR, chercheur altermondialiste


Les media bien pensants parlent beaucoup des élections. Ils parlent beaucoup moins de ceux qui tirent les ficelles de ces marionnettes que sont devenus les principaux acteurs politiques. Et pourtant, ces « maîtres du monde », comme ils se qualifient eux-mêmes, se réunissent dans des groupes dont l’accès est certes limité, mais où les grands médias sont toujours présents. Il en va ainsi du groupe de Bilderberg, du nom de l’hôtel où les fondateurs de ce groupe se sont réunis pour la première fois en 1954, aux Pays-Bas. Parmi les « sponsors », Unilever, la multinationale néerlandaise. Mais l’initiative revient à David Rockfeller qui déclarait en 1999 : « Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble l’entité adéquate pour le faire ».

Ce groupe vient de tenir sa réunion annuelle sous la présidence du vicomte belge Etienne Davignon, ancien vice-président de la Commission européenne, vice président d’Accor, Arbed, TractebelFortis Belgique et

Il n’est pas inintéressant de savoir que c’est au sein de ce groupe que fut pensé le traité de Rome fondateur de l’Union européenne. Comme il n’est pas inutile d’apprendre que c’est également en son sein que fut choisi l’actuel président de la Commission européenne : José Manuel Barroso.

Ce véritable gouvernement mondial s’est réuni du 31 mai au 3 juin à Istambul. On y a retrouvé l’élite mondiale de la politique, de la finance, de l'économie et des médias. Comme d'habitude, les médias n’ont pas dit un mot sur cette réunion. Et comme d'habitude encore, cette réunion s’est tenue une semaine avant celle du G8.


Le choix d'Istambul marque l'importance que les organisateurs de la mondialisation accordent à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne.


Même si la lecture en est un peu fastidieuse, il n’est pas inutile de connaître la liste de quelques-uns des participants aux réunions de ce qui apparaît nettement comme un véritable directoire mondial. Etaient notamment présents à Istambul : Edward Balls, secrétaire britannique au Trésor, José Manuel Barroso, président de la Commission Européenne, la reine Beatrix des Pays-Bas et son époux, le prince Bernhard, co-fondateur du Groupe de Bilderberg, Franco Bernabé, vice-président de Rothschild Europe, Nicolas Beytout, rédacteur en chef du journal Le Figaro, Carl Bildt, ex premier ministre suédois, Philippe Camus PDG de EADS, Henri de Castries PDG d'AXA, Juan Luis Cebrian, PDG du groupe PRISA media group (Espagne), Kenneth Clark, député de Grande- Bretagne, Bertrand Collomb, PDG de Lafarge, George A. David, PDG de Coca-Cola, Etienne Davignon déjà cité, Anders Eldrup, président de DONG A/S (Danemark), John Elkann, vice-président de Fiat, Martin S. Feldstein, président du National Bureau of Economic Research (USA), Timothy F. Geithner,  président de la FED (banque centrale américaine), Paul A. Gigot, éditorialiste au Wall Street Journal, Dermot Gleeson, PDG de AIB Group, Donald E. Graham, PDG du Washington Post, Victor Halberstadt, professeur d'économie à l'université de Leiden (Pays-Bas) et ex secrétaire général des réunions du Groupe de Bilderberg, Jean-Pierre Hansen, PDG de Suez-Tractebel, Richard N. Haass, président du Council on Foreign Relations (USA), Richard C. Holbrooke, vice-président de Perseus LLC et ancien ambassadeur des États-Unis à l’ONU et ancien sous-secrétaire d’État aux affaires européennes et canadiennes sous l’administration Clinton, Jaap G. Hoop de Scheffer, secrétaire Général de l'OTAN, Allan B. Hubbard, conseiller de Bush pour la politique économique et directeur du National Economic Council, Josef Joffe, rédacteur en chef du journal allemand Die Zeit ,Vernon E. Jordan Jr. directeur de la banque Lazard Frères, Anatole Kaletsky, éditorialiste du journal The Times, John Kerr of Kinlochard, président de Royal Dutch Shell, Henry Kissinger Président de Kissinger Associates, Bernard Kouchner, ministre français des Affaires étrangères, Neelie Kroes, commissaire européenne au marché intérieur et à la concurrence, Ed Kronenburg, directeur du Private Office au quartier général de l'OTAN, William J. Luti, conseiller spécial de Bush pour la politique de défense, et stratège au National Security Council, Frank McKenna, administrateur du Carlyle Group, Thierry de Montbrial, président de l'Institut français des relations Internationales (IFRI), Dennis B. Ross, directeur du Washington Institute for Near East Policy, Richard N. Perle, un des idéologues du néoconservatisme américain, Jean-Claude Trichet, gouverneur de la Banque Centrale Européenne, John Vinocur, journaliste à l'International Herald Tribune, Martin H. Wolf, journaliste économique au Financial Times, Robert B. Zoellick , nouveau directeur général de la Banque Mondiale et Adrian D. Wooldridge, journaliste à l’hebdomadaire The Economist.


Des banquiers, des PDG, des militaires, des décideurs politiques et des journalistes réunis en grand secret. Une collusion qui montre à quel point la démocratie est en danger.


source: Urfig - Chroniques hebdomadaires